La prostitution à Paris

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Le terme prostitution désigne le fait d’échanger des services sexuels contre une rémunération de façon ponctuelle, explicite et préalablement négociée. La prostitution est exercée en majorité par des femmes, même s’il existe aussi des prostitués masculins. En 2013, selon la proposition de loi sanctionnant les clients de la prostitution, 99 % de ces clients sont des hommes. En 2016, le nombre de prostitués était estimé à 30 000 en France. Toutefois, malgré sa réputation de « plus vieux métier au monde », la prostitution n’a jamais pu faire l’unanimité. Tantôt tolérée, tantôt rejetée, elle a quand même évolué dans le temps, prenant différentes formes et différentes appellations. Toutefois, elle est règlementée et encadrée par des lois qui, elles aussi, ont beaucoup évolué dans le temps.

La prostitution à Paris, un début noble

L’origine de la prostitution à Paris remonte sans doute à la conversion chrétienne du roi Francs Clovis en 496, compte tenu du rôle très important joué par l’église dans son expansion. Aussi incroyable que cela puisse paraitre, la prostitution à Paris était exploitée par le Clergé catholique pour une cause plutôt noble : éviter les dérapages dans une société en proie aux viols. Pour la plupart mères célibataires, vierges violées, veuves ou femmes répudiées, les prostituées de Paris avaient une responsabilité sociale très particulière, celle de protéger les mariages de l’adultère, et les femmes dites de vertu contre le viol devenu très courant à l’époque.

Toutefois, à l’instar de toutes les grandes Capitales d’Europe, Paris a longtemps adopté une attitude plutôt complexe vis-à-vis du « plus vieux métier du monde ». Elle se résume globalement à des périodes de tolérance suivies presque aussitôt de périodes de répression, mis à part le cas exceptionnel des lupanars, ces maisons closes encore appelées Bodel qui offraient des services de prostitutions. Ils ont été tolérés sur une période relativement longue jusqu’à leur interdiction le 13 avril 1946 par la loi dite de Marthe Richard. Depuis lors, la législation sur la prostitution a connu une évolution assez complexe.

L’évolution de la législation contre la Prostitution

Déjà en 1949, la France avait adhéré à la convention des Nations unies pour la répression de la traite des êtres humains et de l’exploitation pour prostitution d’autrui. Il faut cependant attendre 1960 pour sa ratification. Mais, cette ratification n’a pas pour autant fait évoluer les choses, car la violation des droits des prostituées s’est poursuivie, notamment le harcèlement policier qui a conduit en 1975 à des mouvements de protestation des personnes prostituées dans Paris ainsi que dans plusieurs autres villes.

Ces mouvements ont beaucoup contribué à l’évolution de la situation des personnes prostituées, et l’on assistera même en 1994 à la suppression de la pénalisation pour cohabitation avec des personnes prostituées ainsi que la pénalisation pour « racolage passif ». Cette dernière pénalisation sera rétablie plus tard en 2003 par la « loi Sarkozy », celle qui fut à son tour abrogée en avril 2016. Elle a tout simplement été remplacée par une « loi prostitutionnelle » plus rude à l’égard des clients.

En effet, la loi dispose que « le fait de solliciter, d’accepter ou d’obtenir, en échange d’une rémunération ou d’une promesse de rémunération, des relations de nature sexuelle de la part d’un mineur qui se livre à la prostitution, y compris de façon occasionnelle, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. Est puni des mêmes peines le fait de solliciter, d’accepter ou d’obtenir en échange d’une rémunération ou d’une promesse de rémunération des relations sexuelles de la part d’une personne qui se livre à la prostitution, y compris de façon occasionnelle, lorsque cette personne présente une particulière vulnérabilité, apparente ou connue de son auteur ». Mais, la loi ne pénalise pas seulement le client ; la personne prostituée encourt aussi des peines, notamment celle du racolage et d’exhibition sexuelle. Par ailleurs, le proxénétisme défini comme l’exploitation de la prostitution par un tiers est également réprimé. La jurisprudence française exprime que le proxène désigne par exemple un hôtelier qui met à disposition des prostitué(e)s des chambres pour y exercer leurs activités ou qui les aide à blanchir de l’argent issu de la prostitution. Il peut aussi s’agir d’une simple tolérance à la prostitution comme ce fut le cas en 1973 du restaurateur qui a toléré des prostituées à exercer sur la terrasse de son établissement.

Les quartiers historiques

Si Paris est réputé capital de tous les plaisirs, la prostitution a beaucoup contribué à forger cette renommée. La prostitution à Paris est historiquement liée à certains quartiers dont les plus célèbres sont les quartiers de Pigalle et de Montmartre, ou encore les Halles de Paris surnommés « clitoris de Paris » grâce à ses rues dont certaines portent jusqu’à nos jours des noms évocateurs : la rue Tire-Vit (plus tard rue tire-Bourdin) ou la rue Gratte-Cul, près de la Première porte Saint-Denis. Mais, avec la récente loi sur le racolage, la prostitution à Paris a changé de cartographie.

La prostitution à Paris, une nouvelle cartographie

Bienvenu à Paris avec ses nouveaux quartiers à putes ! Désormais, vous les rencontrerez dans les bois de Vincennes où des prostituées en majorité d’origine africaine exercent à domicile à bord de leurs camionnettes pour un meilleur confort de leurs clients. Ceux-ci doivent débourser entre 20 et 50 euros. De Vincennes à Boulogne, les tarifs ne changent pas, mais le client est cette fois-ci accueilli derrière des tentes de fortune. Ici, on retrouve majoritairement des créatures de tout sexe originaires d’Amérique du Sud, pour la majorité du Brésils.

Mais, ceux qui n’aiment pas les bois peuvent toujours se rendre à Strasbourg Saint-Denis. Ils seront reçus par des filles dans des studios aménagés à cet effet, probablement au dernier étage d’un immeuble. Cependant, il faudra débourser un peu plus, entre 30 et 70 euros selon les heures, l’humeur ou parfois même la tête du client. Le seul problème est qu’ici, toutes les filles sont françaises.

Vers la porte Saint-Martin, le choix se présente entre des filles d’origine chinoise, mongole ou roumaine pour des tarifs allant de 40 à 60 euros. Ces tarifs peuvent monter jusqu’à 100 euros si l’on souhaite passer la nuit avec les prostituées. Sébastopol réserve des Africaines et Barbès le long du boulevard aux pieds des immeubles. On se satisfait généralement pour 20 à 50 euros. Une plus large possibilité s’offre également vers les Maréchaux où l’on peut rencontrer des Africaines, mais aussi des Maghrébines et des Roumaines, partantes pour un tarif compris entre 20 et 40 euros.

Si vous souhaitez en savoir plus, nous vous invitons à consulter notre article qui présente avec beaucoup plus de détails les quartiers à putes de Paris.

L’Escort, la nouvelle forme de prostitution qui gagne du terrain à Paris

Avec le développement d’internet, on assiste aujourd’hui à une multiplication d’agences d’Escort qui drainent beaucoup de jeunes filles en quête de profit, de plaisir et d’expérience. Mais, de quoi s’agit-il réellement ?

Le terme « Escort » désigne cette catégorie de prostitués qui n’exercent pas sur la voie publique, le premier contact se faisant par internet ou par téléphone. L’Escort peut très bien désigner un homme (dans ce cas, on parle d’« Escort-boy ») comme une femme (dans ce cas, on parle plutôt d’« Escort-girl »). Ce terme désigne aussi un service d’accompagnement qui peut impliquer ou pas des services sexuels. Certains clients souvent âgés ou veufs font appel au service d’une Escort juste pour se distraire en compagnie d’une jolie nana. Les Escort sont pour la majorité indépendantes, même si certaines sont employées par des agences spécialisées. Le client peut se déplacer vers l’Escort ou la faire déplacer chez lui, ou vers tout autre endroit de son choix. Que ce soit dans un hôtel, à un mariage ou à n’importe quelle occasion, le client peut juste décider d’impressionner ses amis ou ses collègues pour un diner d’affaires. Dans ces cas, le client devra au préalable prévenir l’Escort de ses intentions. Pour la promotion de leur service, les Escort passent de petites annonces sur les sites de rencontre ou des sites pour adulte.

En conclusion…

En somme, il faut dire que la prostitution à Paris, née du désir de l’Église catholique de protéger les familles de l’adultère et les filles du viol, a beaucoup évolué dans le temps. Une histoire plutôt pittoresque naitra depuis les premiers « Bodel » du clergé catholique jusqu’aux sites pour adulte du net, malgré les courants abolitionnistes qui ont beaucoup menacé le « métier le plus vieux du monde ». Même si les sites pour adulte tendent à dominer l’activité, ils sont aujourd’hui très nombreux, ces quartiers à putes de paris. Les tarifs varieront selon les désirs du client.

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